L’édition 2020 du K-LIVE sur les réseaux

Faute d’avoir pu présenter sa 13e édition dans les rues de Sète, le festival d’art urbain K-live s’est déroulé du 3 au 7 juin sur la toile. Ultime rendez-vous ce soir à 19h30 avec DJ Charly Cut qui mixe une play list de 40 titres choisis par les artistes du MaCO, le musée permanent à ciel ouvert de street-art initié par le K-live. 

 

Pas de street-art, de musique électro ni de concert de clôture au Théâtre de la mer cette année pour ce rendez-vous majeur de l’art urbain en France avec son célèbre MaCO. Mais il n’était pas question de baisser les bras, explique la directrice du festival Crystel Labasor, motivée par « l’envie de maintenir du lien, de rester connectés les uns aux autres ».

Les réseaux sociaux Facebook et Instagram sont devenus des passerelles grâce auxquelles les internautes ont pu entrevoir l’âme du festival, sous le titre K-LIVE keep in touch ! Au programme, d’anciennes créations artistiques, de courts récits rédigés par Céline Cauvi ou encore des photos prises par Anna Saulle, tous les jours à 11h, 14h et 17h. L’initiative a été relayée par la ville de Sète, des artistes reconnaissants mais aussi des habitués du festivals enthousiastes.

Pour autant, une future digitalisation du festival n’est pas envisagée à long terme par les organisateurs, qui considèrent que la rencontre physique, l’échange entre les artistes et les festivaliers, restent essentiels : pour Crystel Labasor, « l’homme est un être de lien et le K-LIVE reste une aventure humaine et artistique ».

En tenant compte des futures évolutions de la situation sanitaire, les responsables réfléchissent à une possible édition restreinte mais en chair et en os à la rentrée 2020.

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