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L’édition 2020 du K-LIVE sur les réseaux

Faute d’avoir pu présenter sa 13e édition dans les rues de Sète, le festival d’art urbain K-live s’est déroulé du 3 au 7 juin sur la toile. Ultime rendez-vous ce soir à 19h30 avec DJ Charly Cut qui mixe une play list de 40 titres choisis par les artistes du MaCO, le musée permanent à ciel ouvert de street-art initié par le K-live. 

« The Invitation » : petits meurtres entre amis….

Netflix diffuse « The Invitation », une invitation pour assister à une soirée entre copains mettant au jour les solitudes et les abysses. En 2015, Karyn Kusama réalise un film nerveux sur la douleur psychique du deuil d’un enfant, de la détestation de soi. Du psychologique et du saignant sur les jours heureux définitivement perdus.

Sherlock Holmes : la dernière enquête

Netflix diffuse « Mr Holmes ». Sorti en 2015, le film retrace l’extrême vieillesse du détective inventé par Conan Doyle. Confronté à la perte de mémoire, il revisite ses souvenirs : sa dernière enquête conduite une trentaine d’années auparavant.  Ian McKellen, son interprète, est fascinant.

L’Amazonie à l’honneur au MoCo

Après les collections japonaise et russe, voici : « Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas ». La nouvelle exposition du MoCo dévoile l’importante collection privée sur l’Amazonie de Catherine Petitgas, collectionneuse française résidant à Londres.

« 1917 » : une réflexion sur l’héroïsme des hommes meurtris

Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield et Blake, deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission à proprement parler impossible. Porteurs d’un message qui pourrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de centaines de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies.

Des nus de femmes au féminin, enfin

Pour son ouverture, la galerie Insolentia accueille le travail photographique de Marie Clauzade, qui rend aux regards féminins l’exposition du nu féminin. Exceptionnellement, le vendredi 24 janvier à 19h30, les comédiennes Marion Coutarel, Claire Engel, Aurélie Turlet et Mama Prassinos (qui ont pris part au projet de Marie Clauzade) viendront faire des lectures dans le contexte de l’exposition.

Le greenwashing ironique de Stephan Barron à la gare

Pourfendeur de l’art écologique, l’artiste montpelliérain Stephan Barron installe actuellement une oeuvre lumineuse de 2 x 120 x 5 mètres en vert fluorescent sur les vitres des locaux commerciaux sous le parking de la gare de Montpellier, à découvrir côté ville et des voies de trains. Illuminée la nuit en lumière noire, elle sera visible du 20 janvier au 20 février.

« Le Voyage du prince » : la beauté du crayon français

Suite directe du « Château des singes » (1999), « Le Voyage du prince » passe sur les écrans français. Le dernier festival Cinémed en dévoila les charmes. Jean-François Laguionie, son équipe technique et artistique montrent, face aux mastodontes US et japonais, que le dessin animé français est toujours beau et vivant. La partition du compositeur montpelliérain Christophe Héral n’est pas le moindre des atouts de ce conte cinématographique.

Joker : une histoire de nos humiliations

Todd Phillips a réalisé, avec son « Joker », un film sur le contrôle et l’invisibilité sociale propres à toutes sociétés soumises à la recherche de l’efficacité. Chaque jour, elles sont confrontées à la déviance. Des déviances qu’elles font immanquablement naître pour mieux les « soigner ».

Michèle Ray-Gavras : « J’ai une identité professionnelle en dehors de Costa ! »

Ancienne journaliste [elle a été prisonnière du Vietcong durant la guerre du Vietnam], Michèle Ray-Gavras était au côtés du cinéaste franco-grec pour l’avant-première de leur film « Adults in the room » en ouverture de Cinemed. Elle est son épouse depuis 50 ans et sa productrice. Interview LOKKO de cette femme de caractère dans l’ombre d’une légende.

Une heure avec Jean-Luc Verna

Dessinateur, photographe, acteur, sculpteur, danseur, chorégraphe, auteur et chanteur, c’est bien avec Jean-Luc Verna que j’avais rendez-vous. Un grand gaillard tatoué jusqu’au bout du nez, chaîne au coup et tee-shirt provocateur, un punk au grand coeur et aux convictions fortes.